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Les Soft Skills, les compétences douces

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Que sont les Soft Skills ?

Les Softs Skills, autrement dit « compétences douces », s’acquièrent par l’expérience, les interactions sociales et une réflexivité individuelle. Ces compétences vous permettent de rentrer en interaction avec les autres et de gérer votre environnement. Elles sont aujourd’hui très regardées dans les recrutements car ce qui compte aujourd’hui, au delà des diplômes et des compétences « dures » d’un métier (qui s’apprennent), c’est les compétences comportementales.

Les compétences comportementales recherchées par les entreprises

Dans son rapport « future of work », le World Economic Forum fait état des compétences comportementales les plus recherchées par les entreprises détaillées ci-dessous : 

La réflexivité, prisée en entreprise

La réflexivité consiste en notre capacité à se regarder agir et analyser cela. Être réflexif, c’est s’arrêter régulièrement pour faire le point sur sa façon de faire, de transmettre, d’agir : « Qu’est-ce qui se passe bien ? Qu’est-ce qui coince ? Pourquoi ? Qu’est-ce qui se passe en moi ? Comment réagissent les autres interlocuteurs ? …

Ces questions permettent de remettre en perspective les mécanismes et permettent de prendre du recul pour être : 

1. Plus performant en apprenant de ses expériences

2. Encourager le bien-être au travail et l’optimisation des ententes relationnelles

3. Favoriser la reconnaissance et conscience de l’autre

4. Rebondir efficacement et rapidement en cas de rouages qui coincent

Pour développer votre réflexivité, vous pouvez vous munir d’un petit carnet qui vous permettra tenir un carnet de bord de vos questionnements, les sujets irritants de votre journée. Premier bénéficie : vous pourrez réfléchir à la meilleur façon de traiter les problématiques en déchargeant votre tête.  Deuxième bénéfice, à la relecture vous pourrez voir vos axes de progression. 

L’estime de soi

L’estime de soi, c’est notre capacité à aimer ce que nous percevons de nous-même. Le développement de l’estime de soi commence dès l’enfance et se construit avec l’attention, les retours de nos proches. En grandissant, cette estime est alimentée par les retours positifs, la reconnaissance de nos capacités et notre popularité. Ensuite, plus nous nourrissons des pensées positives à notre égard, plus notre estime de nous même est bonne. L’estime de soi est visible sur 3 pans : Comportementale (mes prises de risques), Cognitive (mes pensées positives et constructives à mon égard), affective (Sécurité interne et stabilité émotionnelle). 

Pour renforcer votre estime de vous-même, vous pouvez : 

1. Faire le point sur votre façon de vous percevoir (à l’aide des exercices sur les traits de personnalité)

2. Faire l’état des lieux de vos talents

La motivation

La motivation est ce qui va vous permettre de vous mettre en action. Plus votre motivation est grande, plus les choses que vous mettez en place vous semble simple. Dans le cas contraire, on procrastine (remettre à plus tard ce que l’on pourrait faire maintenant). Beaucoup d’entreprise ont mis en place des notions « d’intéressement » pour motiver les salariés, mais ça n’est pas si simple : La motivation, ça se cultive ! 

Pour comprendre ses leviers de motivation, il convient de bien se connaître. Quelles sont mes vecteurs de motivation ? Qu’est ce qui me pousse à faire les choses ?  

La créativité

La créativité est ce qui favorise l’émergence de nouvelles idées. Contrairement à ce que l’on pense, la créativité n’est pas réservé aux artistes ou au domaine de l’innovation ! La créativité est partout et chez beaucoup de personne car la créativité peut être petite comme grande. C’est d’ailleurs une qualité indispensable pour préparer l’avenir et créer le monde de demain 🔥

Pour favoriser la créativité, on va pouvoir développer son intuition, son organisation et pourquoi pas avoir recours au BrainStorming, qui intègre l’idée la plus terre-à-terre à la plus réfléchie. 

L’adaptabilité

L’adaptabilité est, dans le monde actuelle et nos contraintes, une qualité extrêmement recherchée. Parce que de nouveaux métiers apparaissent, parce que les entreprises recherchent de plus en plus de potentiels aux multiples casquettes, parce que les crises économiques, sociales et sanitaires nous obligent à nous réinventer pour que tout puisse continuer à tourner… L’instabilité actuelle fait que cette compétences est LA plus demandée en entreprise. 

Pour développer cette faculté, il faudra réapprendre à apprendre pour se renouveler. L’adaptabilité passe aussi par le lâcher-prise en abandonnant la rigidité avec laquelle nous pouvons prendre les changements. Cette compétence nous demande de sortir de notre zone de confort et d’utiliser notre capacité à rebondir : La résilience.   

L’efficience et l’organisation

Préférer l’efficience à l’efficacité, c’est réduire les coûts en énergie, en temps, en émotions… BREF, l’efficience va plus loin que l’efficacité car elle atteint ses résultats tout en économisant ses moyens. C’est le juste ratio entre action, ressources et résultats atteints.

Cette compétences est recherchée par les entreprises car elle octroie une meilleure gestion de ses ressources. 

Pour la développer, il va falloir que vous identifiez ce qui vous distrait et vous empêchent d’être efficient dans vos tâches : Pensées/Stimulis divers/environnement de travail / Douleurs…Puis identifier vos attitudes dans le travail : Êtes-vous proactifs ? Organisé ? Méticuleux ? Procrastinateur ? …

Comment êtes-vous dans la prise de décision ? Rapide ? Lent ? Spontané ? Réfléchi ? Logique ? Approximatif ? …

La gestion du stress

Le Le stress, grand maux de notre époque. Stress positif ou stress négatif, à force d’être répété, ce combiné d’émotion de toutes sortes épuisent forces mentales et physiques. 

Les sociétés s’attachent à comprendre les « facteurs risques » du stress qu’engendre le travail : Pour identifier sa capacité à gérer son stress, on va pouvoir utiliser des outils tel que le test du burn-out de Maslach : https://www.mgfrance.org/images/utilitaires-medicaux/test-maslach_burn-out.htm

ou encore l’introspection. Qu’est ce qu’il se passe en moi ? Comment est mon corps (tendu, raide, flex…)? Dans quel environnement suis-je bien ? … Autant de question qui vont permettre de mieux se connaître. 

L’empathie

L’empathie, ou la capacité l’art de mieux se comprendre. L’exigence de l’empathie consiste à comprendre ce que l’autre provoque chez soi, pour l’intégrer dans ses échanges avec celui-ci et ainsi être constructif dans le dialogue. Pour être empatique, il faut se comprendre soi. On revient quasiment toujours au même finalement : Connais-toi toi-même disait Socrate ! 

Pour développer son empathie, il va falloir prendre conscience de ses capacités d’écoute attentive, de sa capacité à poser les questions avec des questions que l’on pourrait qualifier de naïve, développer sa curiosité pour comprendre, découvrir, ressentir…, et pratiquer le silence. « Le silence est d’or et parle parfois plus que les mots. 

L’aisance relationnelle

L’aisance relationnelle, c’est la facilité que l’on a à interagir avec les autres. Par exemple l’art et la manière d’engager une conversation, d’aborder des points importants… L’aisance dans tout ce qui attrait à la communication. 

Cette qualité est très prisée en entreprise car elle permet aux équipes de créer du lien, de favoriser la cohésion d’équipe, de créer des échanges constructifs, engageants, motivants…

Développer son aisance relationnelle, c’est avoir conscience :

  • du choix de ses mots : Se prêtent-ils au contexte ? Sont-ils exemptent de jugement ? 
  • de son langage corporel : est ce que j’envoie les bons messages avec mon corps ? Mes mots sont-ils raccord avec mon corps ?  

La coopération

Coopérer, collaborer… L’art du bien travailler ensemble. Travailler ensemble n’est pas chose aisée compte tenu du fait que nous ayons tous des cartes de vie différentes, des personnalités et des points de compréhension/vexation différents également. Il va falloir composer. Comme on dit : « Seul, on va plus vite, à deux, on va plus loin. »

Dans une entreprise, nous sommes rarement seul ! Le but est de pouvoir regrouper ses équipes autour d’un objectif commun : que la société tourne ! 

Développer sa coopération, c’est s’engager dans le projet, c’est échanger sur les difficultés que l’on rencontrent pour avancer ensemble… C’est oeuvrer pour le collectif. 

En conclusion, les SoftSkills sont donc des compétences comportementales et sociales qui se basent sur la connaissance de soi. Ces compétences, grâce à différentes techniques,  permettent à chacun de se questionner pour mieux s’adapter aux différentes situations professionnelles rencontrées. Un véritable atout pour les entreprises qui voient leurs collaborateurs devenir leurs meilleures versions. 

Nous allons voir dans un prochain article comment valoriser les SoftSkills sur son CV 💪🏼

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